L’impresa non è stata fatta nelle migliori delle condizioni possibili. Durante la settimana in giro per lavoro ho fatto un sacco di strada. Inoltre sabato era programmato per un pranzo in famiglia che finalmente rivediamo dopo 2 mesi. Quindi ci sarebbe stata una pausa di 4 ore nel mio sabato, quindi ho dovuto fare 20 km il venerdì sera e anticipando poco più di 30 km il sabato mattina prima di andare dai genitori a mangiare un buon couscous.
Così è stato. E alle 16 del sabato ho attaccato finalmente le cose serie e i restanti 152 km, niente più tempo sprecato.
Per la logistica ho deciso di utilizzare il mio camion nel parcheggio, per il ristoro e per dormire. I vicini devono aver pensato che Stephanie mi avesse cacciato di casa.
Il tempo era molto mutevole, da molto caldo a molto piovoso. Almeno 24 ore sott’acqua, facendomi ricordare bene l’anno in cui ho corso questa famosa ultramaratona. T-shirt, kway, cappello di paglia e cappello caldo erano i miei abiti, e sandali, naturalmente, ideale per la pioggia perché non trattengono l’acqua.
Dopo due giri dello stagno di 20 km, ho ridotto il mio anello a 6 km, senza allontanarmi mai per più di 5 km. Ho girato fino alle 4 del mattino su questa pista ciclabile perfettamente illuminata e poi cenetta e a dormire fino alle 6 del mattino. Non sono riuscito ad addormentarmi abbastanza velocemente!
E così via e i chilometri scorrevano, piuttosto bagnati e piedi nell’acqua ma senza danni.
La fine era fissata a mezzanotte e dopo una lunga passeggiata ho dovuto ricominciare a correre per finire in tempo e non cadere nello stagno.
Tutto ciò è stato fatto e sono molto felice, non ero stato mai assente dalle corse così a lungo, ma la mia preparazione mentale nelle maratone nella mia cantina mi ha aiutato tanto.
Questo è tutto, grazie a tutti per aver letto fin qui e per il vostro incoraggiamento.
Grazie per l’assistenza al mio grande Lapinou, (un Coniglio chiamato Stephanie Brousquet
Il prossimo fine settimana ci sarà anche una grande gara, il “Passatore” il Campionato 100 km. Sarà virtuale solo la partenza. Vestiti bene e esci coperto
Depuis le 13 mars, date du confinement COViD, je me suis engagé sur une série de courses virtuelles en solidarité avec l’Italie. 24h, Marathons , 6h, 50km, tous nos week-end depuis lors ont été sportifs et confinés dans notre cave sur boucle de 30 mètres.
C’est donc avec un grand plaisir que nous avons accueilli ce premier week-end déconfiné.
La tache était rude, rien de moins que la fameuse Nove Colli, en virtuel, c’est à dire sur parcours libre, chacun de son côté vu que toutes les compétitions sont annulées. 202 km tout de même.
Une nouvelle occasion donc vivre un grand moment , ce n’est pas tous les jours que l’on se lance sur un +200km en off.
Cela ne s’est pas fait dans les meilleures conditions. En déplacement pour le boulot j’ai fait pas mal de km. De plus le samedi était programmé pour un repas de famille et nous revoir enfin après 2 mois. Il y allait donc avoir une coupure de 4 heures dans mon samedi, j’ai donc dû faire 20km le vendredi soir pour l’avancée un peu puis 30 km le samedi matin avant d’aller chez les parents manger un bon couscous.
C’est donc à 16h que j’ai attaqué les choses sérieuses et les 152km restant, plus question de perdre du temps.
Pour la logistique j’ai décidé de me servir de mon camion sur le parking, ravito et sommeil. Les voisins ont dû penser que Stéphanie m’avait mis dehors.
La météo a été très changeante, du très chaud au très pluie. Au moins 24h sous l’eau, me rappelant bien ainsi l’année où j’ai couru ce fameux ultra. Tee shirt , kway, chapeau de paille et chapeau chaud ont été mes tenues, et sandales bien-sûr, idéal pour la pluie car ne retiennent pas l’eau.
Après 2_tours d’étang de 20km, j’ai réduit ma boucle pour passer à 6km , ne l’éloignant alors de jamais plus que 5km. J’ai tourné jusqu’à 4h du matin sur cette piste cyclable parfaitement éclairée puis repas et sommeil jusqu’à 6h. Pour ravitaillement j’avais de quoi dans mon camion et sinon je demandais à ma super chérie de préparer et de le laisser dans le véhicule.
Les kilomètres sont passé tant bien que mal, plutôt mouillé et les pieds dans l’eau mais aucune blessure.
Le cut off était minuit et après avoir longuement marché j’ai dû me remettre à courir pour finir dans les temps et non dans l’étang.
Ce fut chose faite et j’en suis très heureux, jamais je n’avais couru de off aussi long, ma préparation mentale dans ma cave m’a bien aidé.
Voilà, merci à tous de m’avoir lu et pour vos encouragements.
Merci à mon super Lapinou pour l’assistance.
Le week-end prochain’ sera aussi une grande course, le” Millau italien” les 100km Passatore. Je serai au départ virtuel.
Portez vous bien et sortez couverts








